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 Terrorists can be nice... sometimes. ▬ ft. Han Lao Zi.

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MessageSujet: Terrorists can be nice... sometimes. ▬ ft. Han Lao Zi.   Mer Nov 06 2013, 13:06

Cha Il Nam & Han Lao Zi




La ville de Séoul était décorée d'une multitude de parapluie en ce jour pluvieux, certains étaient noirs, d'autres rouges, ou même bleus, un vrai arc-en-ciel de couleur. Entre ces passants cachés sous leurs parapluies, on pouvait tout de même voir quelques personnes marchant les cheveux à l'air ainsi que d'autres dont la chevelure était simplement recouverte d'une capuche. Il Nam faisait parti de ces personnes qui portaient une simple veste en cuir, après tout il s'en foutait pas mal d'être trempé il ne craignait pas la pluie et ce n'était pas là sa préoccupation majeure. En effet le jeune coréen âgé de seulement vingt-cinq ans ressentait de vives douleurs dans l'estomac, mon dieu qu'il avait faim ! Depuis quand n'avait-il donc pas mangé ? Peu importe, il devait calmer sa faim en allant se restaurer. Mais pas dans n'importe quel restaurant venu bien entendu, il avait envie d'un repas typiquement chinois. Rien que de penser au goût ainsi qu'à l'odeur des baozi le faisait mourir de faim. C'était assez drôle de savoir qu'un terroriste pouvait être si vulnérable à ces moments là mais on ne pouvait ignorer ses besoins humains.
Il ne connaissait pas vraiment de restaurant de ce genre à Séoul sûrement car ce style de nourriture venu d'un pays voisin était peu apprécié dans le pays du matin calme. Cependant, en arpentant les rues de la capitale, le terroriste avait repéré pas plus tard qu'hier un petit restaurant qui avait l'air chaleureux. Argh, quelle horreur pour lui sachant qu'il n'aimait pas la compagnie d'autrui. Mais on lorsqu'il avait une idée en tête rien ne pouvait la faire s'en aller, une vrai tête de mule ce coréen.

Il Nam se dirigeait alors à l'endroit souhaité se faufilant entre la foule qui regagnait les bureaux ou l'école par ce temps de chien. C'est sans aucune expression qu'il pénétra dans le restaurant une fois le lieu de restauration atteint. Ses cheveux étaient trempés mais il ne prenait pas la peine de les remettre en place tout ce qu'il voulait c'était manger, seul certes, mais manger. Et puis ce n'était pas plus mal, associable qu'il était.

Par pure politesse, il salua jeune garçon aux joues biens rondes qui devait être le propriétaire du restaurant. Il Nam s'asseyant à une table, seul bien entendu, regardant toutes les bonnes choses qu'il y avait à la carte. Mais attention il n'était pas riche il ne pourrait pas s'offrir beaucoup de plat, il opta pour quelque chose de simple et de bon : des nouilles sautées aux légumes et au poulet. Il passa alors commande et attendit patiemment son plat lorsque deux jeunes entrèrent.
Pas curieux du tout, il ne daignait pas tourner la tête pour voir qui était ses deux personnes à la voix grave qui se mettaient à parler entre eux de vive voix :

« Ca pu le chinois ici.
- Non ça pu le rat crevé et le chien, ils bouffent sûrement ça en c'moment les clients. »

Leur conversation était agaçante pour Il Nam, il aurait aimé mangé dans le calme mais non voilà que des sales gosses venaient foutre la merde ici.
Il Nam regarda du coin de l'oeil, le chinois aux joues potelées et bien mignonnes venir vers les punks qui crachaient littéralement dans son restaurant. Ce fut contre son grès qu'il écoutait la conversation entre les trois personnes dans son dos, lui ne voulait que déjeuner voilà tout.
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MessageSujet: Re: Terrorists can be nice... sometimes. ▬ ft. Han Lao Zi.   Dim Nov 10 2013, 11:05




Lao Zi était au Panda de Jade. « Comme d’habitude » en quelque sorte. Disons que l’enceinte de son restaurant était un peu devenue son univers. C’était d’autant plus vrai que son appartement se situait juste au dessus du dit restaurant et donc sa vie se résumait en général de passer de l’un à l’autre et vice-versa, ponctuée d’aller et retour au centre commercial ou dans un parc histoire de prendre un peu l’air. Bref… Pour l’heure, le jeune restaurateur avait quitté les cuisines. Son commis allait prendre un peu le relais pendant qu’il prenait un verre d’eau glacée bien mérité tout en s’assurant que la clientèle (faible mais coutumière pour la plupart) éprouvait une certaine satisfaction.

Ici, la nourriture était « bon marché » et autant qu’il puisse en juger : de qualité. Par contre, ce n’était pas de la très haute gastronomie quoi… Mais les produits étaient frais et les recettes indéniablement chinoises. De fait, le Panda de Jade était un petit restaurant à l’allure pauvre mais à la cuisine tout ce qu’il y a de plus traditionnelle, pourvu d’une carte petite mais qu’il espérait attirante, mine de rien. Cuisiner c’était vraiment un truc qui lui plaisait. Ca détournait son attention du monde extérieur et puis c’était épuisant. Assez pour qu’il dorme du sommeil du juste lorsqu’après la fermeture il allait écraser sa tête contre son oreiller.

Le verre d’eau va jusqu’à ses lèvres et Lao Zi a un sourire chaleureux pour un client ou deux. Il pleuvait averse dehors et de fait, les rares clients qui étaient là devaient s’être laissé surprendre par ce caprice céleste. Avec un peu de chance ils seraient agréablement surprit par la nourriture ! Une petite musique diffuse passait dans les haut-parleurs, discrète… Et la température était juste bonne après avoir été devant les fourneaux. Ainsi Lao Zi prenait du bon temps, ayant l’impression que cette journée était une « bonne » journée malgré la pluie et le nombre de clients affamés !

Sauf que non… La vie n’était jamais aussi belle il faut croire, surtout en cette période de guerre. Du coup, avant qu’il n’ait pu dire « ouf », deux jeunes entrent dans le restaurant… Et visiblement ce n’était pas pour la nourriture. Pourquoi est-ce qu’il fallait toujours que ces gens là gâchent tout ? Lao Zi fronce les sourcils… Et bien qu’il ne soit pas bien grand, il va vers ces deux trop grands gamins qui commencent à dénigrer son établissement !

Messieurs, j’aimerais que vous sortiez, si vous ne voulez pas consommer.

Mais ça se contente de rigoler, de le traiter de « jaune » comme s’ils n’avaient pas les mêmes souches génétiques de ce côté-là. L’un d’eux le repousse assez fort et Lao Zi commence à s’énerver un peu, surtout lorsque le premier affirme que l’odeur était insoutenable dans ce restau et que c’était pire depuis qu’il était près d’eux ! Il en avait… Vraiment ras le bol, de ce genre d’attitude ! Mais le pire, c’était de voir que tout le monde gardait le nez dans son assiette. Pas qu’il puisse le leur reprocher et Lao Zi savait bien que ce n’était pas parce qu’ils approuvaient… Mais un peu de soutient lui aurait fait du bien oui. Parce qu’il n’était pas un grand courageux ni rien du genre.

Ca tacle encore, récupérant une paire de baguettes sur une table et Lao Zi sursaute alors que l’un des garçons en brise une ! Il vient lui arracher l’autre des mains, s’écriant :

Dehors !

Et puis sans qu’il comprenne comment, alors que l’un des deux garçons hurle un « me parle pas comme ça, chien ! » ou un truc du genre, il lui assène la gifle du siècle ! Lao Zi en trébuche avant de s’effondrer au sol, sa tête heurtant la ligne d’une table. Il voit quelques lumières danser devant ses yeux… Puis sent une main l’attraper au collet. Se faire tabasser dans son propre restaurant, en plein jour et devant témoins ? C’était sérieux ?

Il dit encore quelque chose… Mais sonné, Lao Zi ne comprend pas vraiment. Qu’importe, une autre insulte, sûrement.

Je veux juste que vous me laissiez tranquille.

Juste ça… Il était bien en Corée du Sud. C’était le recommencement d’une vie pas facile en Chine. Pourquoi fallait-il que ce genre de situation existe ? Ne lui restait plus qu’à espérer qu’un de ses employés ait déjà appelé la police… Et que celle-ci ferait le déplacement, évidemment…


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MessageSujet: Re: Terrorists can be nice... sometimes. ▬ ft. Han Lao Zi.   Sam Nov 16 2013, 23:46

Cela était insupportable, Il Nam pouvait comprendre ce que le jeune chinois ressentait à ce moment là mais pas pour les même raison. Le sud-coréen était victime de harcèlement lorsqu'il était plus jeune à cause de ses parents homosexuels, on le traitait de « pédale », de « gay ». Certes ce n'était pas comparable face à la discrimination faite au jeune restaurateur mais il comprenait. Il se demandait pourquoi personne ne bougeait pour aider le propriétaire, mais au fond il savait pourquoi, tous des égoïstes qui ne pensaient qu'à leur propre bonheur, leur propre satisfaction de se remplir le ventre avec un bon repas. Quels égoïstes ces coréens, ils mériteraient qu'Il Nam les fassent exploser avec l'une de ses nombreuses bombes qui, bien entendu, étaient restées au quartier général des terroristes.
Il Nam fixait son plat qui venait d'arriver, il n'avait pas envie de manger à cause de se raffut. Pauvre petit, il avait besoin d'aide vraiment. Le terroriste n'allait pas le laisser dans cet état bien qu'aider les autres ne lui ressemblait pas.
Il se levait en poussant la chaise laissant ses mains de part et d'autre de son plat, il n'était pas passé inaperçu à ce moment et tant pis. Ce fut le geste de trop lorsque l'un des deux coréens cassa une baguette chinoise. Il Nam s'était retourné d'un coup pour observer ce spectacle horrible qui lui faisait face. C'était une chose dont il avait horreur, tabasser un étranger innocent. Bon d'accord c'était un peu étrange étant donné qu'Il Nam tuait des centaines d'innocents dès qu'il le pouvait.

« C'est agaçant de ne pas pouvoir manger tranquillement. » dit-il dans un soupir.

En voyant que le restaurateur s'apprêtait à se faire tabasser, Il Nam le poussa au loin à l'aide de sa main qui s'était agrippée au dos de l'agresseur. D'un geste rapide, le terroriste attrapa le col des deux jeunes hommes qui avaient osé faire un tel raffut. Les regardant d'un air menaçant, il leur dit d'un ton le plus froid possible :

« Dégagez, immédiatement. Hors de ma vue ou je vous explose vos sales tronches. »

Les deux coréens ne devaient pas dépasser les vingt ans, ils étaient encore de jeunes gosses immatures qui s'en prenaient aux plus faibles ainsi qu'aux personnes différentes d'eux. Peu importe pour Il Nam, ils étaient coréens et donc il ne valaient pas mieux que le gouvernement lui même. Il les tenait fermement attendant simplement un mot de leur par pour pouvoir les voir s'enfuir à toute jambes mais rien, ils étaient bornés et refusaient de parler ou alors ils étaient simplement sado-masochistes. Bon passons, Il Nam s'inquiétait pour le jeune chinois à cause du coup qu'il avait reçu du coin de la table, c'est pourquoi il poussa violemment les agresseurs, les flanquant même à la porte avant de se tourner vers l'homme à terre.
S'approchant d'un pas seulement il étudiait l'état du propriétaire du restaurant, il avait l'air sonné. Alors en s'accroupissant devant lui, Il Nam entreprit de lui faire la conversation :

« Ca va, ils sont partis maintenant tu n'as pas à t'inquiéter. »

Il Nam avait du mal à se reconnaître, il était trop gentil, trop protecteur envers la personne qui se trouvait au sol, c'en était étrange.


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MessageSujet: Re: Terrorists can be nice... sometimes. ▬ ft. Han Lao Zi.   Dim Nov 24 2013, 15:02




Lorsque le client, de l’autre côté de la salle, s’était levé avec une frustration visible pour se plaindre du chahut dans le restaurant, Lao Zi avait supposé que la journée serait encore pire que prévu. Sans doute le client voudrait-il se faire rembourser ou bien demanderait-il avec force d’exagération ou d’insulte à ce qu’il obtienne le silence, quelque chose comme ça. D’accord, c’était peut être voir le tableau en noir mais il fallait vivre dans ses basket depuis toutes ces années pour comprendre qu’à force d’espérer le meilleur, on était trop souvent déçu.

De toute façon, les jeunes semblaient ne pas trop prêter attention à ce type. Peut être parce que comme lui, ils pensaient que finalement le client était là plus pour s’en prendre à lui qu’à eux. D’ailleurs, Lao Zi est même convaincu, un moment, qu’il allait prendre encore plus cher parce que si le client n’était pas très épais, il avait un gabarit vraiment « viril » quoi. Plus que les petites frappes qui se la jouaient en tout cas… Et il n’avait pas envie de trop déguster. Sauf que l’homme ne cherche pas à le frapper non. En fait, s’il s’est avancé, c’est pour le repousser en arrière, se positionnant entre ses agresseurs et lui. Lao Zi est surprit… Ca se voit certainement à sa mine un peu choquée… Et son regard se tourne sur les autres rares clients et personnel. Tout ça était… vraiment bizarre… Mais c’était un bizarre positif quoi !

L’homme leur demande de partir, sans aucune délicatesse, mais les deux jeunes ne semblent pas avoir très envie d’obtempérer… Qu’à cela ne tienne parce que son soudain sauveur les aide à coopérer en les bousculant sans douceur jusqu’à la sortie du restaurant. Bon… Ils auraient peut être envie de revenir pour se venger… Mais avec un peu de chance, ils se diraient plutôt que le restaurant avait quelques amis à ne pas froisser. Ils iraient peut être s’acharner sur une petite épicerie chinoise la prochaine fois, une connerie dans le genre…

Lao Zi vient passer une main sur son front douloureux, osant quand même espérer qu’aucun bleu ne viendrait le décorer et lorsque son client revient vers lui en se faisant rassurant, Lao Zi a un sourire, acquiesçant en remerciant, s’inclinant même à 90 degrés. Parce qu’on n’avait trop rarement fait ce genre de chose pour lui et il avait un peu honte d’admettre qu’il avait pensé du mal de cet homme, pendant un moment. C’est qu’il avait son allure à la « badboy », vous comprenez ? Ok, c’était moche de juger un livre à sa couverture, ça lui avait donné une bonne leçon et il l’avait retenu.

Merci, merci beaucoup. Vous n’étiez pas obligé.

Mais c’était forcément plus qu’apprécié qu’il l’ait fait, évidemment, et la gratitude de Lao Zi était sincère. Encourageant l’homme à revenir à sa table, il fait signe aux personnes présentes que tout va bien, les encourageant à manger ou reprendre leurs activités sans plus craindre quoi que ce soit ni faire attention à eux.

Je vous offre le repas, c’est la moindre des choses.

C’était pas cher payé mais Lao Zi n’était pas un homme très riche quoi. Et finalement, s’inclinant à nouveau rapidement, il se présente :

Han Lao Zi, je dirige ce restaurant.

Restaurant certes modeste mais dont il n’avait pas à rougir. En fait, il en était même plutôt fier !

Je peux vous servir autre chose peut être ? C’est pour moi.

Il n’allait pas lui faire payer les suppléments non ! Et puis ça en encouragerait peut être d’autres à se montrer plus vaillant la prochaine fois ! Ha ha, c’est beau tout cet optimisme… ! Bref…

Les temps sont un peu difficiles pour tout le monde en ce moment je suppose, le climat politique est extrêmement tendu. Je sais qu’ils agissent de cette manière parce qu’ils ont peur.

Mais parfois… C’était vraiment fatiguant. D’ailleurs, Lao Zi se sentait réellement usé et las de cette situation. Il aimait la Corée… Alors pourquoi s’échiner à le voir comme un ennemi ?


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MessageSujet: Re: Terrorists can be nice... sometimes. ▬ ft. Han Lao Zi.   Lun Nov 25 2013, 20:25

Cette bonne action engendrait de bonnes conséquences, Il Nam ne s'attendait pas à ce que le gérant du restaurant accepte de lui offrir son repas. Le terroriste était donc en droit de choisir les plats les plus chers et les meilleurs qui soient dans ce petit restaurant chinois. Il Nam allait donc en profiter un peu, ce n'était pas tout les jours qu'il était gentil avec quelqu'un et ce n'était pas non plus tout les jours qu'on lui offrait de la nourriture. Comme geste de remerciement pour ce cadeau que lui offrait le dénommé Lao Zi, il s'inclina légèrement et lui répondit d'une voix froide mais qui se voulait toujours aussi amicale bien qu'agacer que le jeune chinois dise autant de chose d'un seul coup, cela lui rappelait le boulet qu'il avait du se trimbaler pendant un long moment et qui se trouvait être une vraie pipelette :

« Chaque chose en son temps. Déjà Appelle moi Il Nam et tutoie moi, j'ai horreur qu'on me vouvoie. Ensuite, je n'ai pas fait ça pour avoir quelque chose en retour mais si tu insiste j'accepte. Et de trois, s'il te plaît une seule question à la fois sinon je vais finir par avoir un de ces mal de crâne pas possible. »

Comme à son habitude Il Nam posa deux doigts sur ses tempes pour se les masser comme si une soudaine migraine venait de le frapper de pleins fouet. Ce n'était pas contre le jeune chinois, il l'aimait bien. Et dieu sait que cela était rare que le sud-coréen puisse apprécier quelqu'un. Sûrement car Lao Zi n'était pas de nationalité coréenne et qu'il était victime de discrimination. Il ne cessait de se dire qu'il détestait que l'on fasse du mal juste car quelqu'un n'est pas de notre nationalité, il avait encore de faire exploser ces personnes grâce à ses magnifiques bombes qu'il concevait lui même. Mais il avait d'autres projets en tête que de gâcher ses précieux explosifs pour des gamins sans cervelles.

« Et bien, je te laisse le choix, tu es chef du restaurant alors sers moi ce que tu as de meilleur ici. » Reprit-il avec un sourire bref qui se voulait rassurant.

S'il n'avait pas décidé de se venger du gouvernement sud-coréen pour avoir donné l'ordre de tuer ses deux père, Il Nam serait sûrement devenu garde du corps. Bien qu'il ne soit pas aussi musclé que ceux que l'on pouvait voir accompagner les stars mais il était aussi fort voir même plus ainsi qu'intelligent, très intelligent même. C'était étrange, lui qui n'aimait pas parler ressentait le besoin de converser avec le jeune chinois, devenir des « amis ». « Mais qu'est-ce qu'il t'arrive Cha Il Nam ? » Se demandait-il à lui même. C'est sûrement car il connaissait la situation du chinois qu'il voulait se rapprocher de lui, pouvoir l'aider au cas où le maigrichon aurait besoin d'aide.

« Ils ne t'ont pas fait mal ? » Demanda-t-il à Lao Zi sur un ton monocorde.

Le terroriste appréciait déjà le restaurateur sans vraiment le connaître, il arrivait des fois, quelques rares fois même, que Il Nam veuille rencontrer des personnes comme Lao Zi mais cela être extrêmement rare. Après tout il était humain comme tout le monde.



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MessageSujet: Re: Terrorists can be nice... sometimes. ▬ ft. Han Lao Zi.   Mer Déc 04 2013, 15:15




L’homme… Etait un peu étrange, semblant lui faire comprendre qu’il avait beaucoup trop parlé alors même qu’il n’avait eu que quelques phrases. Et puis bon… Ce qui était vraiment bizarre pour Lao Zi c’est que du point de vue « une question à la fois » ça n’allait pas être dur : il n’en avait posé qu’une seule. Bien sûr, il avait fait la demande implicite de connaître son prénom en lui présentant le sien mais Il Nam avait obtempéré rapidement, réclamant même à cette occasion le tutoiement. Bon. Lao Zi s’était donc tu, surtout qu’Il Nam semblait effectivement sensible aux maux de tête. De fait il se contentait de rester là à le regarder, un peu penaud, ne sachant pas trop quoi dire ou quoi faire pour ne pas l’indisposer. Lui-même se sentait à présent légèrement mal à l’aise devant cette attitude à laquelle il ne s’était pas attendu !

Toutefois, puisqu’Il Nam semblait décidé à profiter de son offre, Lao Zi avait acquiescé, s’éloignant juste un instant pour aller attraper un de ses serveurs et lui demander de lui faire un menu dégustation, en quelque sorte. Un peu de tout, pas en grosse quantité pour que ce soit mangé en somme. Il revient ensuite vers Il Nam qui avait reprit sa place, vérifiant que les quelques clients étaient retournés à leurs assiettes sans plus d’inquiétude.

Il Nam a un sourire un peu plus chaleureux que ses autres interventions… Et Lao Zi esquisse un petit sourire incertain, s’asseyant un instant à la même table que le jeune homme puisque ce dernier semblait vouloir converser un tout petit peu au moins, se renseignant sur son état après l’altercation. Sur le coup, Lao Zi ne comprend pas… Et puis, pan, lumière !

Ha… ! Ca !

Il porte une main à sa tête et rien que de survoler la zone endolorie, il grimace. Elle allait facilement se rappeler à lui les prochains jours. Le mieux serait qu’il appose de la glace assez fortement pour éviter de laisser ressortir la bosse mais en plein milieu du restaurant, il ne se voyait clairement pas le faire.

Ca va merci…

Après tout il n’y avait pas eu mort d’homme, le choc du coup ne semblait pas trop grand et à tout hasard, pour être certain qu’Il Nam ne s’inquiète pas, Lao Zi assure :

Si je ne me sens pas bien par la suite, j’irais consulter un médecin.

D’ordinaire il évitait, parce que ce n’était pas donné ici le médecin, mine de rien… Mais il avait apprit à ne pas jouer à la roulette russe avec sa santé quoi ! Les plats arrivent tout doucement, chaud pour la plupart, encore fumant… Et Lao Zi à un sourire.

C’est toujours un peu étrange pour moi de voir des plats que je n’ai pas fait sortir de cuisine.

Parce qu’il y était bien souvent oui ! Mais sa maigre équipe était compétente, qu’on n’en doute pas.

Qu’est-ce que tu fais dans la vie, si ce n’est pas indiscret ?

Parce que ce tempérament ne pouvait assurément pas aller avec tous les corps de métiers, si ?


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MessageSujet: Re: Terrorists can be nice... sometimes. ▬ ft. Han Lao Zi.   Mer Déc 11 2013, 23:05

Il Nam avait étrangement l'air intéressé par ce que le racontait le jeune chinois, cela était bien l'une des seules fois qu'il s'intéressait au discours d'une personne surtout une qu'il venait de rencontrer. Mais Il Nam appréciait le restaurateur, il avait l'impression que Lao Zi était comme son « petit-frère » qu'il n'avait jamais eu. Une forte envie de le protéger s'était faite ressentir lorsque le terroriste avait vu les deux idiots de sud-coréens agresser le chinois. C'était étrange venant de Il Nam, même lui ne comprenait pas cette poussée de gentillesse envers le jeune homme. Il Nam était un mystère pour tout le monde y comprit pour lui.

Les plats arrivèrent un par un, le sud coréen les regardait avec envie, tout cela avait l'air si bon qu'il ne résisterait pas longtemps à l'envie de goûter cependant il préférerait attendre que l'on lui explique ce qu'était chaque plat car il ne mangeait pas n'importe quoi et préférait savoir ce qui se trouvait dans chaque plat servit à la table. Non pas qu'il ne croit à la rumeur que les chinois mangeraient du chien mais bon.

Son regard toujours froid mais avec un peu plus de douceur dans celui-ci se posa sur le jeune chinois qu'était Lao Zi lorsqu'il lui demanda ce qu'il faisait dans la vie. Il Nam ne s'était pas préparé à une telle question en réalité personne ne lui avait jamais posé la question, il allait devoir inventer une profession puis en rentrant il ferait le nécessaire au cas où le restaurateur n'ai l'idée d'aller vérifier si cela était vrai, on n'est jamais trop prudent.

« Moi ? Je suis mécanicien. »

Oui c'est la seule idée qui lui était venue à l'esprit de plus le terroriste avait les qualités requises pour faire un bon mécanicien, il était doué dans tout ce qui touchait à la réparation à la création. Même si en réalité il était plus doué dans la confection de bombes. Il n'allait pas révéler sa véritable identité au jeune homme, imaginez un peu sa réaction lorsque Il Nam lui dirait « en fait, je suis un terroriste », ce ne serait pas vraiment la joie de plus le chinois avait l'air assez naïf il serait assez facile de lui faire croire que le coréen n'était qu'un simple mécanicien.

« Lao Zi, t'es quelqu'un de bien. Ne les laisse pas te marcher dessus la prochaine fois montre que tu es quelqu'un de plus fort que tu en as l'air veux-tu ? » avait-il dit à l'intention du jeune restaurateur.

Cela n'allait pas vraiment avec le sujet de la conversation mais Il Nam était quelqu'un de franc alors lorsqu'il avait quelque chose à dire il fallait que cela sorte. Il pensait vraiment que Lao Zi pouvait être quelqu'un de fort si il le voulait bien qu'il ne soit pas trop crédible avec son adorable bouille d'ange.
Il Nam en oubliait presque les plats qu'il voulait à tout prix que le restaurateur lui présente, son ventre commençant à gronder à nouveau.



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MessageSujet: Re: Terrorists can be nice... sometimes. ▬ ft. Han Lao Zi.   Lun Jan 06 2014, 04:49




Il Nam semble attendre quelque chose de sa part… Et Lao Zi reste une seconde les bras ballants, se demandant un peu quoi… Un regard aux plats et il croit comprendre cependant sauf qu’il hésite encore ! C’est qu’un peu plus tôt Il Nam lui avait un peu demandé de se taire, en gros, pour éviter de lui donner la migraine ! Lao Zi laisse donc passer quelques minutes d’indécision et finalement, il se décide, allant à l’essentiel, présentant de manière rapide et clair les différents plats auxquels Il Nam avait l’occasion de goûter, passant par les indémodable nems aux rouleaux de printemps, beignets farcis, ravioli vapeur et autres nouilles chinoises épicées.

Ca lui donnait faim à parler de nourriture et Lao Zi avait toujours été du principe que l’heure de manger ce n’était pas « midi » ou « dix-neuf heure » ou n’importe quelle autre. Le moment de manger c’était quand on avait faim, point. Bref peu importe. Là il commençait à avoir faim mais ce n’était pas suffisant pour qu’il se réfugie dans la cuisine histoire de casser la graine, comme on dit. Et puis s’il le pouvait, ça ne lui ferait sans doute pas de mal de s’épargner un peu de gourmandise histoire de réduire légèrement le tour de taille pour cette embonpoint qui le faisait un peu complexer !

Quoi qu’il en soit, avec sa sobriété habituelle jusque là, Il Nam lui évoque son métier. Mécanicien donc. Encore un manuel de fait, même s’ils n’opéraient pas du tout dans le même milieu.

Ha, c’est un métier très utile. Il faut être pointu dans le domaine pour bien faire.

Et d’ajouter, histoire de plaisanter :

Moi si on me met devant un moteur, je crois que je ne saurais pas citer une seule pièce. Pas même le réservoir ou le radiateur ou quoi. Aucune idée d’à quoi ça ressemble. Et c’est encore pire sortit des voitures je pense.

De toute façon, bien qu’ayant le permis, Lao Zi utilisait peu sa voiture si ce n’était lorsque quelques courses le demandaient. Une voiture, c’était toujours beaucoup de frais et de soucis hein ! Il préférait se l’éviter autant que possible.

Le garage n’est pas loin je suppose ?

Parce qu’Il Nam prenait sa pause ici donc il pouvait supposer que c’était parce que c’était tout près, voilà tout ! Bref, un compliment fuse sur la qualité de l’être humain qu’il pouvait être et Lao Zi à un petit sourire gêné, s’inclinant légèrement pour remercier même s’il assure :

Je suis juste un modeste citoyen, ni pire ni meilleur qu’un autre.

Quant à ne pas se laisser marcher sur les pieds, il a un soupire en passant une main dans sa tignasse, grimaçant légèrement alors qu’en faisant cela, il appui sur la petite bosse que sa chute avait provoqué.

Dans ce monde il y a les gros et les petits poissons.

Et lui n’était clairement pas un gros, fallait pas être devin ou philosophe pour comprendre qu’il voulait en venir là. Ceci étant dit :

Ca me plaît d’être un petit poisson. Mais en ce moment, on dirait que c’est la chasse au petit poisson, malheureusement…

L’état, la population, les terroristes… C’était difficile de vivre dans son coin en paix avec tout ça…


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MessageSujet: Re: Terrorists can be nice... sometimes. ▬ ft. Han Lao Zi.   Mer Jan 08 2014, 17:22

Voir toutes ces bonnes choses défiler sur la table à laquelle Il Nam était assis avec Lao Zi lui donna l'eau à la bouche, ce n'était pas tout les jours que le terroriste mangeait de la cuisine chinoise alors il allait en profiter, sans oublier d'éliminer toutes les calories qu'il aura prise pendant ce petit festin. La présentation était alléchante et à l'entente des noms des plats qui se trouvaient devant lui lui donnait encore plus faim. Mais il n'allait pas pouvoir tout avaler, ce n'était pas un gouffre sans fond, il allait partager son repas avec le restaurateur qu'il avait prit sous son aile un peu plus tôt. Il Nam pouvait voir dans le regard du plus jeune que la faim commençait à se faire ressentir mais sûrement car le terroriste était un client il n'oserait pas demander de lui piquer quelques bouchées ou encore de demander à s'éclipser pour grignoter.

Le sud-coréen se choquait lui-même lorsqu'il parlait avec le jeune chinois, habituellement il lui aurait passé un savon pour qu'il se taise comme il le faisait souvent avec son collègue japonais lui-aussi terroriste mais là non, il se plaisait à discuter avec son protéger comme quoi Il Nam n'avait pas un cœur de pierre et savait être amical lorsqu'il le voulait. Il avait même dû inventer un métier qui allait avec sa carrure pour ne pas inquiéter le plus jeune en lui avouant être ce genre d'homme qui voulait voir le gouvernement couler.
Il Nam se surprenait à sourire lorsque Lao Zi lui avoua qu'en face d'un moteur d'automobile il ne saurait citer une seule pièce, ce qui n'était pas vraiment étonnant car rien qu'à le voir on pouvait deviner de suite que ce n'était pas un fana de voiture. Il fallait avouer que le coréen non plus mais ce métier aurait été le plus crédible pour le créateur d'explosifs en tout genre. Après tout un moteur d'automobile pouvait très bien ressembler à ce qui se trouvait à l'intérieur d'une bombe.

« Et moi, tu me mets devant des fourneaux je ne serais capable de te faire que des pâtes. » avoua-t-il lui aussi pour montrer au plus jeune qu'il pouvait plaisanter lui aussi malgré son visage froid habituel.

Pour Il Nam, cuisiner n'était pas quelque chose d'important, hop une pizza surgelée ou un plat de pâte et voilà qu'il en faisait son repas habituel. Cependant il appréciait aller au restaurant de temps à autre pour déguster autre chose que ses plats simples.

« Non, en effet, le garage se trouve à quelques rues. »

Juste après cela il invita Lao Zi à déjeuner en sa compagnie, appréciant écouter le jeunot alors qu'il commença à goûter à ce qu'il appelait rouleaux de printemps, il en avait déjà goûté une fois cependant cela remontait à tellement longtemps qu'il ne se rappelait plus du goût.

« Mais les petits poissons trouvent toujours des gros poissons pour les aider. Avec un gros poisson musclé comme moi, les autres ne t'embêteront plus je t'en fait la promesse. » dit-il avec un léger sourire au coin de ses lèvres.

Il Nam se lançait quelques fleurs à l'adjectif « musclé » qu'il avait employé pour se décrire lui même. Après tout, il avait bien raison de se venter car il n'était pas mal comme homme, pour ne pas dire très beau comparé à Lao Zi qui lui était plus mignon avec ses bonnes joues que fort et musclé.


Spoiler:
 



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MessageSujet: Re: Terrorists can be nice... sometimes. ▬ ft. Han Lao Zi.   Dim Jan 19 2014, 12:52




Il Nam semblait s’être détendu un peu, le gratifiant même d’un sourire. Ca avait été aussi inattendu qu’inespéré et Lao Zi en avait eu un en réponse immédiatement. Ok, Il Nam n’était pas très causant et reprochait leur bavardage aux autres, même quand ce n’en était pas vraiment… Mais il n’était pas non plus une porte de prison et c’était plutôt la partie agréable de sa personnalité, surtout qu’il avait un joli sourire, le genre à vous en découvrir toutes les dents et qui aurait pu, dans une autre vie, vous faire la pub « plus blanc que blanc » d’un dentifrice dernière génération.

En tout cas l’ambiance s’était allégée, peut être pas au point d’en faire oublier ceux qui étaient venu mettre du grabuge mais assez pour que Lao Zi oubli un petit instant ses tracas quotidiens au milieu d’un pays qui ne voulait pas toujours de lui. C’était difficile d’aimer et de désapprouver en même le sol sur lequel on vivait. Peut être qu’un jour, tout rentrerait dans l’ordre mais compte tenu de l’ampleur actuelle du conflit, Lao Zi craignait surtout qu’il serait déjà mort ou trop vieux pour profiter d’une réunification ou de quelque chose dans ce style.

Il Nam reprend un peu sa plaisanterie avec le moteur mais à propos de la nourriture… Et Lao Zi sent le sang lui monter légèrement au visage, empourprant ses joues trop rondes. Les compliments étaient toujours bons à prendre, surtout de personnalités visiblement difficiles !

Je suis sûr que tu exagères.

Et pour taquiner, il ajoute :

Je parie que tu fais très bien les omelettes aussi !

Il a un petit clin d’œil pour son client, sauveur, nouvel ami… Rayer la mention éventuellement inutile… Puis acquiesce à propos du garage qui était à proximité, ne s’y intéressant pas d’avantage. De toute façon, avec son vieux tacot, il n’avait pas prévu de squatter le garage sauf urgence quoi. Tant qu’il roulait… !

Il Nam a ensuite une façon un peu surprenante de dire les choses… Et Lao Zi se contente d’un sourire, ne touchant pas à la nourriture parce qu’il mettait un point d’honneur à montrer l’exemple : or il interdisait au personnel de manger en salle, par principe. C’était peut être vieux jeu mais que voulez vous ? Quoi qu’il en soit :

Tu es un gros poisson alors ?

Et malheureusement, malgré ses paroles chaleureuses :

Tu sais ça n’arrête jamais. Quand ce ne sont pas ces petites frappes, c’est autre chose. Des tags sur la devanture lorsque j’arrive le matin, de la dégradation… J’ai même dû mettre de grosses serrures sur les portes de la cuisine pour éviter le vol. Les temps sont durs, c’est comme ça.

Il n’y avait rien qu’il puisse faire pour lui-même si Lao Zi était touché. Avoir son amitié et son soutient, présentement, était bien suffisant pour faire son bonheur, en quelque sorte.

Je vais te laisser déjeuner en paix à présent. N’hésite pas à me faire appeler si tu as besoin de quelque chose.

Lao Zi se remet debout, s’inclinant respectueusement devant cet étranger qui, pour une fois, avait prit sa défense au risque de prendre éventuellement une belle raclée, lui aussi. C’était une belle leçon d’humilité et même si ça ne servait à rien d’espérer dans ce sens, Lao Zi avait un peu l’espoir que cela ait fait germer quelque chose chez les personnes présentes. La tolérance était un message bien difficile à faire passer.

J’espère que nous aurons l’occasion de nous revoir bientôt. J’ai été très heureux de faire ta connaissance et je te reste redevable.

Il ne voyait rien en ses moyens pour tirer Il Nam d’un quelconque mauvais pas… Mais mieux valait pas dire « jamais ». On vivait dans une époque où tout était possible. Même le sauvetage d’un gros poisson par un petit… !


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MessageSujet: Re: Terrorists can be nice... sometimes. ▬ ft. Han Lao Zi.   Dim Jan 19 2014, 20:01


Il Nam ne pu s'empêcher de rire lorsque Lao Zi lui dit qu'il était sûr que le terroriste savait très bien faire les omelettes. Il n'avait sûrement pas comprit le sens de sa phrase en réalité. Le coréen avait déjà essayé de se mettre aux fourneaux un jour pour préparer une omelette, le plat s'était rapidement transformé en galette aux œufs qui n'étaient pas réellement appétissante voir même pas du tout. Il était rare de le voir rire et son protégé avait eu cette chance inouïe, même s'il n'en savait rien pour le moment. Froid et habituellement indifférent à ce qu'on lui disait Il Nam se découvrait amical et attentif aux paroles de son ami aujourd'hui, sûrement car il s'était retrouvé en cette personne. Il avait toujours été malmené pendant sa plus tendre enfance à cause de ses pères homosexuels tout comme l'était aujourd'hui Lao Zi à cause de ses origines chinoises.

Il Nam restait attentif à tout ce que lui disait son nouvel ami, il parlait autant que cet insupportable collègue terroriste qui l'accompagnait souvent mais c'était étrangement agréable d'écouter le restaurateur. Levant la tête vers Lao Zi lorsqu'il annonça qu'il allait laisser le coréen manger en paix, ce dernier protesta. Il tenait réellement à ce qu'il déjeune avec lui et il n'avait pas réellement le choix.

« Tu t'en vas déjà ? » Lui demanda-t-il en connaissant déjà la réponse. « Tu sais, tu peux déjeuner avec moi, ça ne me gêne pas le moins du monde et puis tu as l'air d'avoir faim. »

Pour une fois qu'Il Nam se montrait sociable, il valait mieux en profiter car ce ne serait pas toujours comme cela. Peut-être que la prochaine fois qu'ils se rencontreront cela se fera dans de mauvaises circonstances. Peut-être que cela se passera pendant un mauvais coup du terroriste, un attentat orchestré par tout son groupe pour faire couler le gouvernement ou même pire pendant l'arrestation de celui-ci. Bien qu'Il Nam n'ait pas prévu de finir en prison pour le moment car il était trop rusé pour se faire coincer par la brigade anti-terroriste.

En voyant Lao Zi se lever, le coréen ne bougea pas se contentant de sourire très légèrement tendant simplement sa main vers son ami dans le but de serrer la sienne et peut-être l'inciter à rester plus longtemps avec lui cependant il n'allait pas insister fort longtemps ne voulant pas obliger son protéger à rester avec lui. Mais il est vrai qu'il aurait besoin d'un petit coup de main pour déguster tout les plats que son ami lui avait offert en récompense de son aide, le terroriste ne voulait pas prendre du poids même s'il irait sans aucun doute à la salle de sport peu de temps après aurait fini son repas.

« Je ne t'oblige en aucun cas à rester mais j'aime beaucoup ta compagnie, reste avec moi jusqu'à ce que je finisse ce repas. Mais comme je viens de te dire, je ne te force pas. » Lui dit-il avec un nouveau sourire un peu plus large sur le visage du terroriste avant de retrouver son visage habituel. Il réfléchit un instant avant de reprendre. « Bon tu dois avoir du travail alors je ne retiendrais pas plus longtemps. »



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MessageSujet: Re: Terrorists can be nice... sometimes. ▬ ft. Han Lao Zi.   

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Terrorists can be nice... sometimes. ▬ ft. Han Lao Zi.

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