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 Park Taekwon ft. Jungkook

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MessageSujet: Park Taekwon ft. Jungkook   Sam Nov 16 2013, 18:17


recrue Park Taekwon







nom: Parkprénom: Taekwonâge: 19 ansdate de naissance: 14 septembre 1994lieu de naissance: Busan, Corée du Sudorientation sexuelle: Hétérosexuelprofession: Danseurnom de code: groupe: Civilcélébrité choisie: Jungkook [Bangtan]

histoire
Comment vous expliquer... Je ne sais pas après tout, par quoi faut-il commencer une histoire... « Il était une fois » ? Non. Là c'est diffèrent. Je ne veux pas vous raconter une histoire inventée qui sort de l'imagination des gens, de notre esprit. Je veux vous raconter simplement ma vie qui est l'opposé d'un compte de fée. J'étais parti pour écrire une histoire, mais j'ai changé d'avis. J'ai l'esprit confus car… Enfin bref, commençons par le commencement. Il était une fois ? Non, pas du tout...

Je regarde par la fenêtre, impossible de me projeter dans le futur, car tout ce qui me préoccupe c'est le passé. Tu sais, c'est dur, dur de voir son visage toutes les nuits, dur de ne pas réussir à oublier sa voix, dur de savoir que tu te balade quelque part, jouissant d’une injuste liberté de vivre que tu lui a volé. C'est dur d'avoir constamment envie de pleurer, mais de ne pas laisser sortir les larmes, parce que ça trahi une faiblesse. Et là est ma seule faiblesse, c'est de ne pas réussir à oublier. Voilà six ans, six ans qu'il fait noir, six ans que je n'ai pas eu le plaisir d'apprécier un geste tendre, six ans que les gens me font peur, six ans que la confiance n'est même plus un mot qui apparaît dans mon vocabulaire. J'ai trop de choses sur le cœur qui reviennent, comme ça, sans raisons. Trop de souvenirs qui claquent contre les parois de ma tête. Trop de mots qui n'ont jamais franchi le seuil de mes lèvres. Parce que c'est trop lourd, parce que mes cordes vocales ne fonctionnent plus à l'entente de son nom. Parce que même si je le voulais, le temps m'a effacé la capacité de prononcer ces mots, ces quelques phrases, je suis muet, même l'écrire n'est plus possible, malgré des multiples tentatives, écrire quatre pages pour dire maintes fois la même chose : Qu'on n'y arrivera pas, écrire quatre pages en laissant des espaces vides pour les mots qui ne veulent pas sortir. Échec, sur échec. Alors si un jour, quelqu'un m'offre le courage d'enfin me libérer de ce poids, si quelqu'un entend cette histoire, celle que je n'ai jamais raconté, celle qui me bouffe le cœur. Si quelqu'un peut me libérer, me rendre les ailes que l’on m'a pris. Je lui ouvre mes bras, bien grands, mais s'il vous plait. Laissez-moi le temps. Le temps seul y parviendra, le temps seul me libérera puisque ce n'est pas le futur qui me fais peur, ce qui me blesse, c'est de sans cesse ressasser le passé. Je veux tirer un trait sur un passé qui me dérange.
Une partie de moi aimerait pouvoir oublier aussi, oublier de t'avoir rencontré, que j'ai découvert ce que tu étais, et tout ce qu'il s'est passé depuis. Oui, c'est ce que je veux, parce que, je ne veux pas que ça soit comme ça. Je ne veux pas avoir ces sentiments. Mais je ne peux pas, avec tout ce qui est arrivé, je ne peux pas perdre ce que je ressens pour toi. Je te hais à la démesure !

Tu étais là, en face de moi, un sourire sur les lèvres, une cigarette au coin de la bouche. Tes yeux noirs pointés sur moi et ta main posée sur la mienne. Pas l'ombre d’un cerne, tu ne paraissais même pas fatiguée, même pas triste. Tu étais tout le contraire de moi.
- « Tae, est ce que tu vas bien ? »
J'aurais voulu te dire. " Tu ne vois pas que j'ai mal ?  Si ? Alors dis moi, Maman, est ce que j'ai l'air d'aller bien ? Est ce que pendant ne serais-ce qu'une seule petite seconde, tu as vu une quelconque lumière dans mes yeux ? Est ce que j'ai une tête à allez bien ? Dis moi si depuis qu'il est parti, depuis que cette foutue camionnette noire l'a écrasé, j'ai sourit. Oui, est ce que j'ai sourit ? Explique-moi comment tu veux que j'aille mieux ! Comment tu veux que je m'en sorte alors que je l'ai vu se faire tuer ? Comment veux-tu que je sois heureux, que j'aille bien, que j'aille mieux, alors que la nuit je n'arrive plus à fermer l'œil ? Alors que je suis hanté par son souvenir, par nos souvenirs, par nos joies, par nos peines, par son rire, son sourire ? Dis moi comment je peux ne pas souffrir alors que c'est moi qui aurait dut finir sous les pneus de cette putain de bagnole !" Mais je t'ai simplement répondu : "Oui, je vais bien. Merci."  « Je vais bien ». Tout est relatif bien sûr.
C'est quoi mon problème ? Mais tu vois mon problème c’est que chaque secondes passée avec toi fut une erreur, t'as réussi a devenir la seule chose qui pourrais me briser, me détruire, m'anéantir. Oui, mon seul et unique problème actuellement, c'est toi maman. Oui, toi, cette femme monstrueuse, cette boule d’erreurs et de faiblesses, cette inhumaine remplie de rancœur qui à pourrit ma vie et réduit à néant le moindre espoir, la moindre once de lumière et de bonheur dans mon existence, celle qui a tué mon père, et par la même occasion, enterré mon cœur. C’est comme si j’avais depuis tout petit une énorme gueule de bois, à ta place.  
Je vis avec le souvenir de ma mère, assise dans le canapé, amorphe, les yeux vitreux, à rien foutre. Pendant que mon père, encore si jeune, s’occupaient d’un gamin et bossait comme un acharné au lieu de sortir et de tenter de retrouver un semblant de vie normale, aussi bancale soit-elle.
Je me souviens parfaitement du jour où j’ai appris qui tu étais vraiment. C’était à l’appartement, un commun soir d’été de mes 12 ans, à peine 4 mois après la mort de papa. Tu devais t’être enfilé la moitié de ta bouteille de whisky, que tu t’achète en cachette. Il faisait chaud. Tu as commencé à parler, à m’insulter, à m’agresser. J’ai pas compris. Jusqu’au moment où tu es tombée, évanouie. C’est une image horrible, et pitoyable, que j’ai de toi. Pathétique. Cette nuit là, j’étais seul avec toi, comme d’habitude. Après avoir vérifié que tu n’étais pas blessée, je t’ai laissé. De toute façon, tu ne pouvais pas tomber plus bas. Je suis alors parti trouver refuge dans ma chambre. Dans le couloir, je suis passé devant ton bureau, la porte était entrouverte, tu avais surement oublié de la verrouillée : une grande première. Je m’y suis donc aventuré, poussé par la curiosité du jamais vu ; sur une grande commode en chêne massif, un ordinateur portable était encore connecté, surement le tien. Je me suis approché pour y lire tes « dossiers ». Je n’aurais jamais dû.  Claque dans la gueule. C’est là que toutes les images que j’avais pris soin d’oublier et de foutre au fin fond de ma mémoire ont toutes resurgi dans ma tête. Je le savais, je m’en doutais, mais j’espérais que je me plantais. Ok. Donc une vie entière de mensonges, de manipulation, de culpabilité.  Je ne sais pas si papa le savait. Je préfère ne pas savoir.
J’aurais pu m’enfuir, oui j’aurais pu très bien faire ça. J’aurai pu te suivre aussi et faire comme toi. Après tout, c’est ce que tous les autres auraient faits non ? Mais je l’ai pas fait, et tu sais pourquoi ? Parce que je ne suis pas les autres.  Détruis ta vie si tu veux mais ne touche surtout pas à la mienne.
Je t’ai juré que je partirai et je suis parti, je te raye de ma vie maman parce que dans ce genre de combat inégal, les chances de victoire sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle.  
C’est chacun pour soi dans ce désert d’égoïsme qu’on appelle la vie mais il ne fallait surtout pas que je reste seul, la solitude était l'ennemie des solitaires et mon salut se situait au cœur de leur désormais éternelle amitié parce que, oui, aussi paradoxalement que cela puisse paraître, l’objet de la guerre c’est la paix et la liberté des autres étend la mienne à l’infini.
J’ai changé, et tant mieux. Les grandes douleurs amènent les grands changements et si tu n’es pas prêt à changer, c’est que tu n’as pas assez souffert. La vie avait continué après, la vie continue toujours. Elle te donne des raisons de pleurer et des raisons de rire. C'est une personne, la vie, une personne qu'il faut prendre comme partenaire. Entrer dans sa valse, dans ses tourbillons, parfois elle te fait boire la tasse et tu crois que tu vas mourir et puis elle t'attrape par les cheveux et te dépose plus loin. Parfois elle t'écrase les pieds, parfois elle te fait valser. Il faut entrer dans la vie comme on entre dans une danse. Ne pas arrêter le mouvement en pleurant sur soi, en accusant les autres, en buvant, en prenant des petites pilules pour amortir le choc. Valser, valser, valser. Franchir les épreuves qu'elle t'envoie pour te rendre plus fort, plus déterminé et en ce qui me concerne, c’est la danse qui m‘a sauvé.
J’admire ceux qui continuent à danser même lorsque la musique s’est arrêtée, car ce sont ceux qui continuent d’avancer lorsque tout espoir est perdu. Je crois que chaque artiste, chaque personne, qui fait une vie comme ça dans la peinture, dans la musique, dans la littérature ou dans la danse est quelqu'un pour qui le monde n'est pas suffisant. Toujours des gens blessés d'une manière ou d'une autre.
J'ai toujours pensé que tant qu'on est encore capable de laisser s'incarner sa souffrance, son mal-être, son abandon, peu importe, dans la musique ou la littérature, c'est encore un signe de santé, le signe que cette souffrance peut encore être magnifiée et que notre indispensable narcissisme trouve encore à s'exprimer, d'une manière juste et modeste, dans la fréquentation des œuvres que l'on aime. Alors je me suis abandonné tout entier à la danse et la danse ma sauvé. Je suis devenu ce danseur qui ne respire que dans ses mouvements et ne sent son cœur battre que sur la scène, ce danseur qui n’est vraiment vivant que lorsqu’il danse.


caractère
~ J’ai l’âme d’un enfant et la mémoire du vieux. ~  
Je suis un homme ordinaire, avec des pensées ordinaires, et j'ai mené une existence ordinaire. Aucun monument ne sera élevé à ma mémoire, et mon nom sera vite oublié.
Je n'ai rien d'extraordinaire. Je ne suis qu'un danseur quelconque. Je mesure 1m 77 et je ne possède aucune qualité remarquable si ce n’est que mon talent artistique de danseur. Mais j'ai un secret. Érigez des murs jusqu'au ciel et je trouverai le moyen de m'envoler pour les franchir. Essayez de m'immobiliser avec cent mille bras et je trouverai le moyen de résister. Et je ne suis pas le seul. Je sais que nous sommes plus nombreux que vous le pensez. A refuser d'abandonner tout espoir. A refuser de garder les pieds sur terre. A aimer dans un monde sans murs, à aimer jusque dans la haine, à aimer lorsque les espoirs sont perdus, à aimer sans peur.
Souviens-toi maman, j’ai promis de me venger.  Frappe fort, très fort. Je saurais me relever, je te le jure.
Je serais ravie d'être de ceux qui encaissent les coups sans broncher. J'ai toujours éprouvé de l'admiration pour les personnes qui conservent leur sang-froid en toute circonstance, restent debout au milieu des champs de ruine et trouvent encore la ressource de secourir les blessés. Je n'ai pas leur courage, hélas, leur détermination, ou leur inconscience. Je suis trop lucide pour ne pas voir les désastres. Et trop fragile pour les regarder sans vaciller.
Je vois souvent ce qui se passe dans la tête des gens, c'est comme un jeu de pistes, un fil noir, qu'il suffit de faire glisser entre ses doigts, fragile, un fil qui conduit à la vérité du monde, celle qui ne sera jamais révélée. Mon père un jour il m'a dit que ça lui faisait peur, qu'il ne fallait pas jouer à ça, qu'il fallait savoir baisser les yeux pour préserver son regard d'enfant. Mais moi les yeux je n'arrive pas à les fermer, ils sont grands ouverts et parfois je met mes mains devant pour ne pas voir.
Parler je n'aime pas trop ça, j'ai toujours l'impression que les mots m'échappent, qu'ils se dérobent, s'éparpillent, ce n'est pas une question de vocabulaire ni de définition, parce que des mots j'en connais pas mal, mais au moment de les dire ils se troublent, se dispersent, c'est pourquoi j'évite les récits et les discours, je me contente de répondre aux questions que l'on me pose, je garde pour moi l'excédent, l'abondance, ces mots que je multiplient en silence, pour approcher la vérité.
Je ne suis pas bizarre, ce sont les gens qui me trouvent ainsi.


secret
~ J’hésite encore entre le pardon et la vengeance ; être un démon ou bien un ange… ~

Je suis Park Taekwon, j’ai 19 ans et je suis danseur à Séoul. Je suis bien né sous le nom de Park Taekwon mais tu m’appelleras Phoenix puisque c’est ainsi que tout le monde le fait. Phoenix est mon nom de scène mais également mon surnom. A ce point là je dirais même que c’est mon nouveau nom. J’ai été rebaptisé en quelque sorte. Une nouvelle identité pour une nouvelle vie !  Personne ne sait mon véritable nom, personne n’a véritablement cherché à vrai dire, et tant mieux pour moi. Tu sais, dans le mieux artistique les gens s’en fiche pas mal de savoir vraiment qui tu es. Du moment qu’ils ont un nom à coller sur ta face, ils n’iront pas chercher plus loin.
Et puis, surtout, il parait que le vrai Park Taekwon est mort. Bah oui, selon l’Etat, je suis mort le 1 novembre. La cause ? Incendie « accidentel » dans l’appartement de ma mère, je n’ai pas réussis à sortir et mon corps a disparu dans les flammes ! Tant mieux, ça m’arrange.
Cette nuit là, je me suis surtout barré pour sauver ma peau. Je n’avais pas vraiment le choix : c’était soit je deviens un pion de la guerre contre l’Etat comme ma mère ou un pantin de la justice comme mon père. Alors Tae, terroriste ou anti-terroriste ? Choisis ton camp.
Allez vous faire foutre ! Votre guerre de chiens ça sera sans moi les gars ! Je ne serai jamais l’esclave de ces chiens !
La vengeance ? Oui, effectivement, j’ai pensé plus d’une fois à venger la mort de mon père et ma vie que ma mère à détruite… Mais j’ai tellement peur de devenir ce que je fuis : un monstre sanguinaire qui balance entre vengeance et justice, un pion parmi ces autres, une de leur marionnette !
Alors je mène mon propre combat et même si tu me pointe du doigt et me traite de lâche, ça me va. Je ne peux pas être l’esclave de ces chiens et leur filer un coup de main car si je le faisais, je finirai comme eux. Ne sois pas aveuglé par la justice, le héros est mort. C’est la réalité, la seule façon de survivre, il n’y a pas d’autres options. Dans cette guerre, tu sais, il n’y aura jamais de vainqueur, tout le monde perdra. C’est un cercle vicieux sans fin. Ma devise ? « Bats-toi pour ce en quoi tu crois, même si cela veut dire que tu dois combattre seul. »
Se venger. Le monde n'a que ce verbe à la bouche! Peu importe les actes que tu as commis dans le passé, qu'ils soient bons comme mauvais, d'une gravité plus ou moins élevée, la possibilité d'avoir une seconde chance est réduite à néant. Oui nous sommes arrivés à un point où il nous est impossible de reculer, où pardonner est devenu quelque chose de si compliqué. Nous nous devons de suivre ce que l'on nous a imposé et garde à celui qui tentera d'y échapper, la vengeance sera là pour le rattraper. Plus aucune pitié, désormais elle vous rit au nez.
Mais ce que l’on a vécu ne peut nous être retiré et je souffre encore plus qu'avant, lorsque je n'avais qu'un seul deuil au cœur. Maintenant qu'ils sont deux, je me demande si j'arriverais à les porter ensemble. Ça commence à être vraiment lourd, toutes ces larmes qui se déversent en moi, sans faire le moindre bruit. J’ai peine à croire qu’en perdant ceux qu’on aime on conserve son âme entière et puis après tout, chacun de nous a son passé renfermé en lui, comme les pages d'un vieux livre qu'il connaît par cœur, mais dont ses amis pourront seulement lire le titre, chacun de nous est une lune, avec une face cachée que personne ne voit et nous avons tous nos démons, notre bouton d’autodestruction. Alors, méfiez-vous des apparences, elles peuvent être trompeuses…



Pour tout vous dire, la vérité c'est que je suis Cindy et j'ai 17 ans. J'ai connu la guerre grâce à une amie et je me battrai le plus souvent possible. Pour combattre je me cache derrière Jungkook des Bangtan qui est un civil. Et j'ai un compte unique. Si on m'autorise à dire ce que je pense chef, je dirai que Je galère un peu (ok j'avoue, un peu beaucoup même) car c'est mon premier RP. ><' et... et... Ah oui ! WE ARE BULLETPROOF !



Dernière édition par Park Taekwon le Jeu Déc 26 2013, 21:42, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Park Taekwon ft. Jungkook   Sam Nov 16 2013, 18:20

Coucou c'est moi ton amie •___• /bam/
Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuue et courage pour ta fiche eue!



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TRÔNE
Emploi : Animateur radio (Responsable du réseau de communication terroriste) / Contrebandier

MessageSujet: Re: Park Taekwon ft. Jungkook   Sam Nov 16 2013, 18:43

Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuue ! Hihi tu es enfin là !  

Oui j'imagine que ça doit être galère mais tu verras une fois que t'aura compris se sera tout génial trop bien ! Surtout si tu as des questions n'hésite pas ! & puis t'inquiète on va bien t'expliquer après ta fiche ce qu'il faudra faire tout ça ! On a tous commencé un jour !

Sinon un petit civil, c'cooooule ! Bon choix de groupe ! (& d'avatar parce que vive BTS)

fighting !


I'm still fly
I'm sky high
And I dare
anybody to try
cut my wings
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MessageSujet: Re: Park Taekwon ft. Jungkook   Sam Nov 16 2013, 18:47

Bienvenue :)
Fighting pour ta fiche ! :D
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MessageSujet: Re: Park Taekwon ft. Jungkook   Sam Nov 16 2013, 20:36

HOLA JOLI KOALAAAAAAAAAAAA! Tu verras on prends vite le train train du rp! Bientôt tu t'en passeras plus ( enfin j'espère XD) Et je suis contente que ton amie t'es trainée ici MOUHAHAHAHA!
Courage pour ta fiche èué si tu as la moindre question, n'hésite pas èé
Et ouais, un civiiiiiiiiiiiiiiiiiil **
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MessageSujet: Re: Park Taekwon ft. Jungkook   Sam Nov 16 2013, 22:13

Merci beaucoup tout le monde ! :3
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MessageSujet: Re: Park Taekwon ft. Jungkook   Sam Nov 23 2013, 21:29

Hola p'tit monsieur :) Comment ça avance ta fiche? Il te reste encore une semaine pour la finir :3
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MessageSujet: Re: Park Taekwon ft. Jungkook   Dim Nov 24 2013, 11:04

Je vais lui dire d'avancer un peu dans sa fiche .w.



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MessageSujet: Re: Park Taekwon ft. Jungkook   Dim Nov 24 2013, 17:55

J'ai presque fini, j'ai écris l'histoire et bien entamé la description du caractère et du secret. C'est pour bientôt promis. :)
Je pense l'avoir terminée pour mercredi au plus tard. :)
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MessageSujet: Re: Park Taekwon ft. Jungkook   Mer Nov 27 2013, 16:55

/Mode messager activé/ Elle demande un délai supplémentaire parce que son andouille de chat a fait tombé la box et badaboum plus internet (jusqu'à environs la semaine prochaine voir plus)



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MessageSujet: Re: Park Taekwon ft. Jungkook   Mer Nov 27 2013, 17:03

C'est d'accord :3


they're mine
Silverlungs
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MessageSujet: Re: Park Taekwon ft. Jungkook   Dim Déc 29 2013, 08:35


Tu es officiellement un civil



Félicitation ! Tout est en ordre tu fais désormais parti de nos rangs ! C'est ici que commence le véritable combat.

Commence par te trouver alliés puis lance toi dans la bataille en oubliant pas de répértorier toutes tes aventures. Tu as aussi la possibilité de nous les conter.

Mais n'oublie surtout pas de passer par le bureau des demandes pour que ta vie sur le territoire ait tout son sens. Puis, tu n'as pas envie de perdre ta sociabilité? Passer un coup de fil n'est pas interdit.Enfin, si soudainement tu te rends compte que tu perds un peu la mémoire, rends-toi ici pour ne pas te perdre en cours de route.

Se battre est fatiguant non ? Oh oui, alors viens te détendre dans flood & games.

Seo Je Hun Bon déjà sorry pour le retard ! Deux admin absentes ça aide pas. u_u
Bref' je te valide 0/ j'ai adoré lire ta fiche. ça fait quelque temps que je n'avais pas lu une fiche aussi bien écrite ! ^-^ alala ça fait plaisir ! Hâte de voir ce que va donner ce petit Phoenix !
J'aime beaucoup l'idée du déclaré mort par l'état !
Bon comme je disais je vais t'expliquer ce qu'on fait une fois validé (en gros je t'expliquerais par mp ce petit post !)
Pour finir félicitations pour ta validation ! ♥

Le staff te souhaite un bon jeu et te remercie encore pour ton inscription !

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